J'ai entendu parler de contes de fées

J'ai entendu parler de contes de fées

# Posted on Saturday, 26 April 2008 at 4:47 AM

Edited on Saturday, 31 May 2008 at 4:47 AM

J'aurais aimé m'appeler Lola

J'aurais aimé m'appeler Lola
Amy Winehouse - You know that I'm no good
Amy Mc Donald - This is the life
Basshunter - All I've ever wanted
Ben's Brother - Let me out
Britney Spears - Break the Ice
Daft Punk - Harder Better Faster Stronger
David Guetta - You
Jamiroquai - Cosmic Girl
Justice- DVNO
Kylie Minogue - All I See
M - Onde Sensuelle
Marion Cotillard - La Fille de JOie
Mecano - Mujer contra Mujer
Michel Berger - La groupie du pianiste
Mika - My Interpretation
Naast - Va et Vient
Pauline Croze - The one that I want
Phoenix - Everything is Everything
Raphaël - La mémoire des jours
Rihanna - Disturbia
Soko - I'll kill her
Skunk Anansie - Brazen Weep
PCD - Beep
The Kooks - Naive
Yelle - Dans ta vraie vie

# Posted on Sunday, 20 April 2008 at 8:35 AM

Edited on Monday, 11 August 2008 at 4:19 AM

Un chevalier pailleté en armure Armani

                                                                      Un chevalier pailleté en armure Armani
Au fond, ce ne sont que des scénarii, que des images de films qui se déroulent dans un monde un peu trop réels. Mais il y a toujours un " The End ". Non, je ne parle pas de la fin de mon histoire. C'est un autre genre de fin. Se connaître si bien et si mal, au point de confondre tous les sentiments, de mélanger ce qu'on a et ce qu'on voudrait. Pouvoir prédire le déroulement de chaque scène sans pour autant la raconter ainsi, car la réalité, si tant est qu'elle soit en plus pessimiste, n'a rien de magique. Pourquoi narrer des histoires sans début ni fin ? Juste pour se convaincre, se donner un air crédible.
Idées roses et bleues, papier parfumé. Et retrouver les mots, les mots justes, vrais et sincères. Idées blanches et noires. Papier brûlé. Savoir que les mots ne s'écrivent pas que sur le papier. Si, bien sur, les mots bleus, ceux-ci sont sur de jolies feuilles envolées. Les mots, les bons mots, ceux-là sont partout ailleurs. Ils dansent, ils intriguent et amusent, ils envient, ils expriment. Oui, ils expriment.
Jouer. De tout. De moi, de vous, de mots. Jouer de regards et de gestes. Jouer encore. Eternelle enfant qui regrette encore aujourd'hui ses 53 barbies. Jouer pour que jamais rien ne s'arrête, pour ne pas redouter. Ni le temps ni la mort. Jouer et se laisser guider.
Guider vers le mieux ou le pire. Par le vent. Par les mots. Par les forces qui ne s'expliquent pas. Encore. Inévitablement. Déraper. Dévier.
Changer. De chemin. D'attitude. D'homme. De vie. Non, pas de vie. Jamais. Toujours la même, fidèle, épousante, flexible.
Flexible. Oui. Onduler. Parfois même se plier. Se redresser. Faire se redresser. Plastique. Elastique. Electrique.
Electrique. Oui. Sous tension. Tension maximale. Fusion. Erotique.
Et des sensations, des situations. Des fantasmes et des soupçons. Quelques images en tête. Imaginations et souvenirs. Vivre.
S'égarer. Vers les pulsions. Un jeu de mot pour un jeu de plus. De tout ce qu'on suggère, de tout ce qui brûle. Jouer. Toujours jouer. Toujours jouets.

# Posted on Friday, 18 April 2008 at 11:59 AM

Edited on Saturday, 26 April 2008 at 8:09 AM

E. a toujours eu besoin d'écrire. D'écrire beaucoup. D'écrire tout.

Subtil mélange d'orgueil, de douceur angélique et de fausse modestie. Lumineux pas en avant direction connais pas. Non pas que ce soit compulsif, juste normal, juste trop clinquant. Enigmatique dérapage mi Vogue mi Shakespeare, comme un choix entre thé vert et vodka. Rideau levé, danseuse hispanique dans une pièce seule ou sous les spots multicolores. C'est ne pas savoir choisir entre une orchidée et un jacuzzi, entre une larme ou un sarcasme. Se connaître suffisamment pour savoir que c'est question du temps, des autres et du poids, prédire qu'on jouera l'allumeuse et qu'on s'arrêtera faute d'assumer, pour mieux recommencer et valser jusqu'à ce que la musique s'arrête. Un peu de Ph½nix comme de Zazie, de Daft Punk à Michel Berger. Et se complaire. Dans ces états, se dire qu'il faut juste apprécier le moment, sans perdre de vue la réussite. Carriériste enflammée rêveuse enfantine d'un château en Espagne. Extebarria à Sartre. Entre dolce vita et objectif de décrocher l'über-mâle le plus riche possible. Et la mémoire des jours. Fierté non dissimulée, dans le bon comme dans le mauvais. Admirer et recopier, niaisement, Marilyn, Audrey et Kate. Rien ne s'arrête, rien ne commence. Tout se redéfini.

« On n'aime personne que pour des qualités empruntées. »
E. a toujours eu besoin d'écrire. D'écrire beaucoup. D'écrire tout.

# Posted on Tuesday, 15 April 2008 at 5:12 PM